Essen : les jeux incontournables de Patrice

Article écrit par Patrice Leser

Essen… on a beau vouloir prévoir, anticiper, organiser, c’est panique à bord à quelques jours de prendre la route.

Certains déclarent ne pas vouloir s’organiser en amont mais pour moi c’est impossible, d’abord parce qu’il faut que je m’organise au moins au niveau budget mais aussi que j’essaie de prévoir (réserver une table pour tôt le matin quand c’est possible) de jouer à quelques jeux tentants dont je sais moins de choses et dont je ne sais pas quand ils seront sur le marché français…

Bref, préparer Essen c’est aussi l’occasion de faire un peu le tour de l’actualité des sorties qui auront lieu autour de la date d’Essen, beaucoup de jeux ayant pu être joués soit sur les festivals, soit sur quelques évent proposés par les éditeurs ou les auteurs. J’en profiterai pour vous parler aussi des jeux non encore essayés mais dont le nom « frémit » sur la toile et que nous allons tenter de jouer, même dans la langue de Shakespeare dans laquelle je me débats avec difficulté… Mais avec des gens compréhensif c’est possible…

Mon Top 10+1 des incontournables

Ceux-là reviendront dans mon coffre bien qu’il sera facile (presque pour tous) de se les procurer rapidement dans toutes les bonnes crèmeries mais je suis trop pressé d’y jouer avec mes proches (en réalité les éditeurs sont, eux aussi, si pressés que certains jeux sont déjà en boutique mais j’ai arrêté d’acheter des jeux un mois avant. Donc ce sera pour Essen si le prix reste similaire et/ou que je peux y gagner un goodies ou rencontrer l’auteur ou l’illustrateur). Il n’y a pas de classement si ce n’est alphabétique entre eux, comparer des jeux si différents n’a pas de sens, il y a des chances que je les joue avec des publics différents dans des ambiances différentes mais ils trouveront bien tous une place dans le coffre :

4 gods (2 à 4 joueurs) joué lors de l’Asmoday il y a un an déjà, j’attendais avec impatience sa sortie. Tous les joueurs jouent simultanément à construire une carte d’un monde à l’aide de tuiles « à la Carcassonne ». Mais attention à ne pas confondre vitesse et précipitation car 4 dieux vont pouvoir régner sur ce monde et tant que nous ne les aurons pas « recrutés » il est impossible de savoir si le territoire que l’on a construit nous profitera ou sera la propriété d’un autre. Alors, prendre un Dieu très tôt au risque de voir les adversaires bloquer le développement des territoires qui lui sont favorables ou trop tarder et devoir se contenter d’un choix par défaut ? Selon les experts ce jeu est un « city building évolutif en temps réel »… Parties courtes (20mn en moyenne), nerveuses… addictives (photo du prototype – sept. 2015 – fin de partie)

4gods

Aladin et la lampe merveilleuse (2 à 5 joueurs). Les joueurs veulent puiser dans l’un des trois coffres au trésor. Grace à un dé, chacun va secrètement choisir le coffre qu’il souhaite fouiller et combien de carte il souhaite y puiser. Dans chaque coffre seul un joueur puisera. Au cas où plusieurs aient choisit le même coffre seul le moins gourmand pourra piocher jusqu’à autant de cartes que le chiffre inscrit sur son dé, mais attention aux scorpions qui pourraient faire perdre l’ensemble de la collecte… En cas d’égalité de valeur un peu de rapidité permettra d’activer la lampe d’Aladin et d’obtenir un « pouvoir »… un sympathique mélange de bluff, guessing, stop ou encore et rapidité. Le jeu est léger et l’on est tenté d’une nouvelle partie « parce que l’on sera certainement plus malin la prochaine fois… »

aladin-jeu

Bubblee Pop (2 joueurs) Nous sommes dans l’univers de Candy Crush, les habitués du jeu sur smartphone ne seront pas dépaysés. A chacun son tour nous faisons descendre vers nous un ou deux bubble pour tenter de créer des alignements. Suivant la couleur de l’alignement réalisé le joueur gagne aussi un « bonus » qui lui est soit favorable soit permet de gêner le joueur adverse. Le jeu est fluide, on y revient avec plaisir.

bubblee-pop

Inis (2 à 4 joueurs) est LE gros jeu que j’attends depuis ma partie à Cannes. Dans un univers celte très bien servi par l’univers graphique de Jim Fitzpatrick (un choix risqué mais gagnant selon moi) des tribues fuient l’Irlande pour se retrouver sur une île dont elles vont essayer de contrôler les territoires. Construction de citadelles, de sanctuaires, négociations, cohabitations et / ou conflits pour le contrôle des territoires sont au programme. Les joueurs jouent chaque tour après un premier temps de draft de cartes qui s’ajoutent à la main du joueur contenant les cartes à pouvoir des territoires qu’il contrôle. Il y a plusieurs moyens d’emporter la victoire : être chef d’au moins 6 clans adverses, être présent sur des territoires comportant au moins six sanctuaires ou encore être présent sur au moins six territoires. C’est malin, complexe et fluide en même temps. Il faudra prévoir une courbe d’apprentissage pour bien connaître les différentes cartes qui constituent le jeu puis leurs combinaisons possibles.

inis

Islebound (2 à 4 joueurs) Un jeu financé via Kickstarter passé sous mes radars à ce moment là. Ryan Laukat est à la fois l’auteur, l’illustrateur (c’est magnifique) et l’éditeur, rien que ça. Nous somme à la tête de notre navire et naviguons d’ile en ile pour soit les conquérir soit simplement utiliser les ressources qu’elles proposent : recrutement de personnel, acquisition de ressources qui permettront de construire des bâtiments qui possèdent une capacité spéciale unique… Il y a beaucoup de possibilités de se développer en étant plus ou moins belliqueux avec les adversaires c’est selon nos goûts : conquérant, diplomate, commerçant,… La fin de la partie est déclenchée lorsqu’un joueur parvient à construire un nombre de bâtiments variable selon le nombre de joueurs. Le plus riche emportera alors la partie. La modularité du plateau ajoute encore de la rejouabilité s’il en était besoin.

islebound

Kanagawa (2 à 4 joueurs) Voici la nouvelle production du duo auteur d’Abyss que j’adore. Le jeu est servi par un superbe matériel et les magnifiques illustrations de Jade Mosh. Le joueur est un peintre novice disciple d’un grand maître au début du 19ème siècle. L’objectif est de réaliser la plus belle des estampes, la « beauté » étant ici définie par la réalisation d’objectifs divers (présence d’animaux, de bâtiments, de personnages…) qu’il faut être le premier à revendiquer pour marquer des points ou obtenir des bonus bien utiles. Mais pour pouvoir peindre il faudra équiper son atelier (chaque joueur démarre avec deux pinceaux et une seule couleur à sa disposition) et là c’est l’autre partie des cartes qui est utilisée. Ainsi, lorsque l’on acquiert des cartes il faut choisir entre équiper son atelier ou étendre l’estampe si du moins l’atelier le permet. L’acquisition des cartes est elle-même un premier dilemme, la gourmandise risquant de nous voir passer sous le nez la ou les cartes convoitées. Celui qui peindra le 12ème pan de son estampe mettra un terme à la partie. Il sera temps de compter laquelle est la plus belle. Un jeu poétique et très agréable à jouer.

kanagawa

Kingdomino (2 à 4 joueurs) après le mastermind et l’awélé ce sont les dominos qui auraient inspiré Bruno Cathala cette fois-ci ? Mais pas que ! Le jeu est basé sur un système de draft de tuiles dominos représentant chacun deux parcelles de terrain, différentes ou pas, sur lesquelles on trouve parfois des couronnes. Les tuiles sont toutes numérotées, de 1 à 48, ordre qui correspond à leur « intérêt » présumé, c’est-à-dire que les tuiles à gros chiffres contiennent le plus de couronnes, les petits numéros n’en contiennent pas. Ainsi, celui qui choisira la tuile au plus gros numéro (à priori la plus intéressante) sera le dernier à choisir au tour suivant… Pour comprendre cet intérêt pour les couronnes il faut voir le système de scoring en fin de partie : Le royaume construit doit être contenu dans un cadre de 5 sur 5 cases. Ne pas oublier que pour étendre le royaume, il faut pouvoir relier la nouvelle tuile aux précédentes par au moins deux parcelles de terrain identiques qui se côtoient. Les joueurs marquent des points pour chaque parcelle construite : nombre de cases d’un même type de terrain reliées entre elles multiplié par le nombre de couronnes qui y sont présentes. A cela s’ajoute (pour les experts, c’est une option pour les premières parties) des bonus si le château de départ est situé au centre du royaume et aussi si l’on parvient à compléter parfaitement le carré de 5 sur 5. Une tuile qui ne peut pas être placée dans le royaume sans déborder est perdue. Le château fonctionnant comme un terrain joker où tout type de terrain peut se raccorder. C’est rapide et malin, on en reprendrai bien une autre partie… c’est très addictif je vous préviens.

Photo prise lors de journées Blue Orange en mai, un chouette moment passé en compagnie de Cyril Bouquet l’illustrateur qui avait récemment repris le projet. La mécanique du jeu était terminée et il nous présentait quelques croquis de l’avancement de sa réflexion. Une chouette discussion autour des contraintes pour l’illustrateur, ses envies et les besoins de lisibilité et d’ergonomie du jeu mais aussi les délais à respecter pour être dans les temps d’impression pour Essen… Le mieux étant parfois  l’ennemi du bien. Je vous laisse découvrir les différents Easter Eggs présents dans le jeu.

kingdomino

 

Kodama (2 à 5 joueurs) encore un jeu très poétique servi par des illustration magnifiques où chacun va devoir aider son arbre à pousser pour qu’il se rapproche le plus possible des objectifs permettant de satisfaire à la fin de chaque saison au bien être de Kodama qui nous accordera des points en échange.

kodama

 

Seafall la VF (3 à 5 joueurs) C’est le seul jeu de cette liste que je n’ai pas eu l’occasion de jouer au moins une fois. Malgré tout je vais l’acquérir les yeux fermés. Tout d’abord parce que j’ai récemment terminé la campagne de Pandemic Legacy et que j’ai adoré l’aventure ludique vécue avec mes partenaires, ensuite parce que l’univers du jeu (piraterie) me plaît beaucoup et enfin parce que je suis très curieux de découvrir un jeu Legacy dans un mode non coopératif.

 

Time Bomb (4 à 8 joueurs) est un jeu à rôle secret très addictif. Les parties sont très courtes et se succèdent sans que l’on s’en rende compte : après l’avoir découvert avec le groupe de la Boîte à Chimère il y a quelques jours au CNJ lors des journées Iello j’ai rapporté mon édition japonaise à la BAC deux jours plus tard. Nous avons enchaîné 16 parties sans nous lasser. Les parties gagnent à s’enchaîner ainsi, les hésitations des joueurs étant influencées par les parties précédentes. La pince passe de main en main pour couper un fil (une carte) posé devant un autre joueur qui récupèrera la pince ensuite. Les forces de l’ordre tente de trouver les cartes succès (autant que de joueurs) tandis que les hors-la-loi vont essayer d’aller déclencher la bombe. Chacun y va de son baratin pour influer le choix de celui qui a la pince… Actualité oblige Iello a situé l’histoire dans l’opposition Holmes contre Moriarty. Les illustrations de Biboun sont superbes mais j’avoue avoir un faible pour l’édition originale japonaise (plus disponible et limitée à seulement 6 joueurs) qui opposait des terroristes à une équipe du SWAT. Je ne me prive pas de partager une photo avec vous.

 

Mon top des extensions incontournables :

Colt Express : Marshall & Prisonniers (3 à 7 joueurs) permet d’ajouter un 7ème joueur dans la partie et pas des moindre puisque le Marshall remplace le sheriff et pourra être incarné par un joueur rendant ainsi le jeu asymétrique. Les hors-la-loi (dont un nouveau personnage est proposé au choix à cette occasion) ont toujours pour objectif de finir en étant le plus riche de tous mais ils devront en plus faire attention à ne pas finir entre les mains du sheriff. Pour cela ils devront peut-être s’allier contre lui, temporairement du moins. Le Marshal lui aura 3 objectifs à atteindre pour l’emporter. Ceux-ci varient d’une partie sur l’autre. Le Marshal dispose de deux revolvers et d’un wagon prison déjà rempli de petites frappes qui pourraient aider celui qui les libère…

7 Wonders Duel : Pantheon (2 joueurs) Le jeu que je j’ai le plus joué depuis sa sortie il y a un an. Cette extension va nous permettre d’invoquer d’anciennes divinités (contre monnaie sonnante et trébuchante s’entend), apportant un meilleur contrôle de la partie face au hasard de placement des cartes dans les différents tableaux des 3 âges. Cela nous offre un jeu plus « gamer » par rapport au jeu de base sans alourdir le déroulement de la partie. Cela permet aussi une énorme rejouabilité tout en conservant le jeu de base pour des parties plus « casual ». 4 parties jouées avec l’extension sur les différents festivals, je suis impatient d’y revenir.

Scythe Invaders from Afar (chez Stonemayer games) permettra de jouer jusqu’à 7 joueurs (1 à 5 joueurs dans la version de base). Pour tout dire, je ne suis pas sûr de jouer souvent dans cette configuration, ça risque d’être un peu long, mais j’aime tellement le jeu dont je suis loin d’avoir joué toutes les configurations possibles que je ne veux pas rater cette extension. A priori il n’est pas prévu de traduction française mais il y a si peu de texte sur le jeu que cela n’est pas un souci.

Deus Egypt (2 à 4 joueurs) Cette extension propose principalement de nouveaux bâtiments qui pourront remplacer tout ou partie de ceux existant, proposant ainsi un vaste renouvellement dans les possibilités du jeu. Nous constituerons notre « deck » du jeu au début de la partie selon notre plaisir, un peu à la manière d’Elysium.

Dixit 7 illustré par Marina Coudray chez Libellud : Les images sont diffusées au fil de l’eau sur les réseaux sociaux, elles sont magnifiques… Le jeu est merveilleux…

dixit

 

Je n’ai pas d’informations sur ces extensions mais j’adore les jeux de base alors je vais aller regarder de plus près :

Orléans Handel & Intrigue (2 à 5 joueurs)

Roll For The Galaxy : Ambition enfin en VF (2 à 5 joueurs)

Celestia Coup de Pouce (2 à 6 joueurs) Cette dernière extension est celle qui m’attire et m’inquiète le plus : Celestia est ou jeu léger et magnifique dans la famille des stop ou encore et très interactif. Est-il nécessaire d’ajouter trop de mécanismes ? Mais j’aime tant ce jeu (3ème en nombre de parties jouées depuis un an). Je vous dirai cela en rentrant…

Time Stories Endurance, les versions Pandemic Espagne et Chtulhu et Dead of Winter : The Long Night (si la VF est disponible) et ne sont pas à proprement parler des extensions. Le premier est un nouveau scénario qui utilise la mécanique proposée dans la boite de base, je l’attends avec impatience. Les autres sont ce que dans les séries télé on pourrait appeler des spin off ou des dérivés des jeux de base. J’ai pu jouer à pandémic Chtulhu qui renouvelle le genre et la stratégie pour l’emporter. Selon les parties, les monstres que nous devrons affronter varient, apportant plus de variation dans le renouvellement des parties. Pour la version espagnole je vais me renseigner avant de me décider, mais le tirage est annoncé comme limité (entre 3000 et 3500 ex à priori) il ne faudra donc pas trainer avant de se décider. Dead of Winter enfin est un stand alone mais peut aussi se « mixer » avec la boite de base, offrant ainsi d’autres opportunités.

Ce que je compte bien explorer pour en savoir plus :

Et maintenant ce qui devrait me prendre le plus de temps à Essen et qui nécessite cette fameuse organisation pour ne rien rater (enfin le moins possible car c’est mission impossible de tout voir) les jeux que je souhaite jouer pour savoir de quoi il retourne mais pas encore apparus sur notre territoire. Difficile pour moi d’être très explicite sur les mécaniques des jeux du fait de ma maîtrise de l’anglais plus qu’incertaine mais c’est bien pour cela que je vais aller me rendre compte « sur place » (sur plateau) pour me faire une idée et vous en dire plus ensuite. Du coup j’ai ciblé ces jeux en suivant un peu les buzz actuels des réseaux sociaux. Au pire je serai déçu de mon choix, ça n’engage pas.

 

Mais d’abord je pense que nous commencerons par le stand des Ludonautes prendre notre passeport pour Luma, il se dit que nous pourrions y recevoir un petit « goodies » bien utile pour la durée du festival… [Geeklette : j’adhère ! C’est LA première chose à faire à Essen cette année !!!]

Guids of London : le jeu dont tous les blogs ludiques anglophones parlent en bien ces temps-ci, il est comparé à Race For The Galaxy c’est plutôt flatteur. C’est un jeu avec une mécanique de cartes à multi-usage. Dans une période de fin de moyen-âge nous tentons d’accéder au pouvoir suprême en devenant maire de Londres. Pour cela les moyens semblent nombreux et l’interaction très présente. Un éditeur espagnol vient de finaliser avec succès un financement participatif sur Ulule pour une édition VF. J’avoue que le français utilisé pour la page de présentation du projet m’a un peu refroidi. A priori il n’y a quasiment pas de texte sur les éléments du jeu, à voir donc.

Great Western trail : quand l’auteur de Îsle of Skye (Kennerspiel 2016) et Mombasa (Deutsch Spiel Preis 2016) présente sa dernière création, on ne peut qu’être tenté d’aller voir… Attention gros jeu.

Lorenzo il Magnifico : « Un gros jeu de gestion de ressources, de placement d’ouvriers et de dés qui changent la valeur de ses ouvriers. Un jeu à ne pas rater ! » Selon les sources…

Sail Away : de Marc André et illustré par Pierô… Un joli CV de départ et de belles images vues ! Mais pourquoi il n’est pas en français ?!?!? [GeekLette : je me pose la même question… le jeu est magnifique et ne sort qu’en Allemand… apparemment]

London Dread : un coopératif dans le Londres de l’époque Victorienne. Les enquêteurs s’organisent pour mener des enquêtes. Ils doivent, au début de chaque manche (2 par partie), coordonner en temps limité (12mn) les 12 actions que leur personnage peut réaliser par manche pour affronter les adversaires rencontrés. Dans certains lieux il faudra être à plusieurs pour vaincre, dans d’autres on se divisera pour gagner du temps et des combats faciles, mais attention à ne pas se tromper d’heure dans la précipitation du temps imparti… C’est le seul jeu de ce chapitre que j’ai eu l’occasion de pratiquer (2 fois) mais je souhaitais l’évoquer. Le jeu est très narratif, donc beaucoup de texte et je n’ai pu jouer qu’en comptant sur mes partenaires en perdant une bonne part du « roleplay » du jeu. Je suis impatient de son édition en français… Quelqu’un sur les rangs ?

Fold-It pourrait arriver prochainement en France, mais l’édition coréenne ne devrait pas poser de souci. Un jeu d’observation, de rapidité et de motricité où il faudra plier un tapis (en silicone ?) pour ne laisser apparaître que les icones visibles sur la carte tirée au sort. Un petit jeu fun ou les enfants vont nous mettre à l’amende !

A la gloire d’Odin (qui sort en VF) et Cottage Garden sont les deux dernières créations de Uwe Rosenberg. A priori rien d’autre ne les relie : le premier est pour un public 14+ et sur un format qui fait penser à Caverna, dans un univers viking (avec Chtulhu et Holmes ce sont les 3 thèmes récurrents du moment) alors que le second s’adresse à des 8+ pour une durée moitié moindre. Mais ces deux jeux ont aussi la particularité d’utiliser des polyominos dans leur mécanique comme leur prédécesseur, déjà devenu un classique, Patchwork. Du coup je suis curieux de voir la variété que peuvent offrir ces jeux en partant de cette base commune.

Key to the City – London : le « renouveau » de Keyflower, je ne peux pas rater de m’y essayer tellement Geeklette en parle.

Mask of Anubis : est un jeu japonais qui allie des tuiles de Labyrinthe à la technologie utilisant les portables  et la réalité virtuelle. Intriguant !

mask

Jorvik et The Oracle of Delphi : deux Stefan Feld cette année, impossible d’ignorer

Lisboa et Outlaw last man standing : deux projets en financement participatif chez KS qui font beaucoup parler d’eux. Le premier est un gros jeu de gestion économique autour de la reconstruction de Lisbonne après le tremblement de terre de 1755 aux illustrations magnifiques. Le second est un jeu à deux court et nerveux.

Codenames : pictures : Inutile de le présenter je pense, il arrivera très bientôt en France, mais je suis curieux de la plus-value apportée ?

Eternity, un magnifique jeu de plis malin, joué une fois à Orléans avec une envie de « reviens-y »… Pour tout dire je triche un peu : il aurait du figurer dans les incontournables mais la place manquait…

eternity

 

Bien sûr entre ces étapes prévues on ouvrira grand les yeux pour essayer de ne rien rater et peut-être aussi faire de belles découvertes imprévues… On vous racontera et si vous êtes sur place n’hésitez pas à nous faire signe.

Je suis sûr que j’en oublie et que je vais en découvrir d’autres dans les jours à venir, mais voilà la situation à cet instant précis. J’en salive d’avance.

 

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