Les pérégrinations d’un voyageur solitaire qui ne joue pas solo (1/3)

Article écrit par Patrice Leser, comme dirait Penelope_Gaming : « un joueur avec une culture ludique incroyable » ! et je suis d’accord

Voilà, Essen 2022 est déjà terminé. Je dis « déjà » parce même si j’en ai profité au maximum, j’ai comme toujours la sensation de n’avoir pas eu le temps de tout voir, tout faire.

Mais ce n’est pas grave, aujourd’hui j’ai envie de vous raconter « Mon » Essen, ce que j’ai vu, joué,… histoire de le revivre un peu.

J’avais programmé ce voyage en solo, j’ai fini avec un passager pour l’aller (grève des trains belges oblige), mais je parlerai peu de mes partenaires de jeu, je ne le leur ai pas demandé, mais quelle équipe de champions !

Il y a aussi eu les rencontres, une part importante de ce séjour, il y en a tellement eu : des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Les repas pizzeria (oui, en Allemagne, mais c’est efficace) suivis des soirées à l’Atlantic, plein de monde de tous pays et horizons (du jeu), de rires, de Pina Colada (aussi un peu, j’avoue). C’était que du plaisir là aussi.

Ça a buzzé ?

Je n’ai pas l’impression d’avoir vu un jeu faire vraiment le « gros » buzz cette année (comme Ark Nova l’an passé).
Il y avait plein de listes de « top 10 » rédigées par les reviewers de tout bord avant le salon. Les tables de ces jeux étaient effectivement pleines et surtout il y a eu beaucoup d’achats en blind, dès le mercredi soir pour ceux qui avaient pu obtenir un pass exposant ou « presse », mais l’avenir nous dira vraiment ce qu’ils ont « dans le ventre ».

Je pense là à des Lacrimosa, Tiletum, Deal with the Devil, Woodcraft, Projet Galileo, Finforff, Atiwa, Famiglia, Rise, Terracotta army ou encore Marrakech (le fameux vendu à +160€ en version « deluxe »… et puis plein d’autres qui l’ont acheté ou ont eu des boites gratuites en parleront mieux que moi très bientôt (en bien forcément).

Avec un peu de chance je pourrai peut-être jouer à l’un ou l’autre dimanche prochain au Brunch du Clube (merci les gars d’avoir relancé ça).

Pour le ressenti que j’ai du salon, 3 jeux sont vraiment sortis du lot en termes de buzz

Cat in the box

Un jeu d’enchères et de pli où toutes les cartes sont noires mais dont le joueur choisit la couleur au moment où il la joue. Mais attention, il ne pourra ensuite plus rejouer une carte de cette valeur dans la même couleur ensuite.
À noter qu’il termine en tête du très suivi classement Fairplay du magazine du même nom, qui recrute chaque années des scouts (vous l’année prochaine ?) pour jouer et rendre leur avis. Je n’ai pas pu y jouer, la seule table était toujours pleine.

3-4 joueurs – à partir de 10 ans – 30-45 minutes de partie
Complexité BGG : 2,0/5,0 (peu de votes)
Auteur : Muneyuki Yokouchi
Illustrateur : Osamu Inoue
Éditeur (pour la France) : pas d‘information à ce jour
Mécaniques : enchères et plis

Ready Bet Set

Vous êtes au champ de courses et vous allez parier sur le résultat. Un jeu de paris en temps réel (la course est réalisée par un joueur ou via une appli selon votre choix). C’est fun, drôle et très addictif. Ça crie, ça hurle, ça couine autour de la table. Pas cité dans le classement fairplay, mais sold-out dès le premier jour (pourtant chez AEG je peux
vous dire qu’ils ont du stock), je crois qu’il a été retiré des tables du stand au bénéfice de jeux encore disponibles à la vente. Il ne pouvait donc plus être joué par les scouts. Et je n’ai pas pu non plus du coup.

2-9 joueurs – à partir de 14 ans (pour cause de thème pari d’argent je pense) – 45-60 minutes de partie
Complexité BGG : 1,5/5,0 (très peu de votes)
Auteur: John D.Clair
Illustrateurs : Kirk W. Buckendorf, Athéna Cagle
Éditeur (pour la France) : AEG (ça arrive bientôt en boutique)
Mécaniques : temps réel ; paris sportifs ; course ; dés

Kites

Un génial petit OLNI ce jeu de cartes coopératif en temps réel. Nous « gérons » des cerfs-volants (sabliers) qu’il ne faut pas laisser tomber au sol (s’écouler entièrement). Chaque joueur joue à son tour une carte de sa main qui lui permet de retourner un ou deux sabliers avant d’en piocher une nouvelle. Pour arranger le tout, les sabliers n’ont pas la même durée d’écoulement. Si vous parvenez à épuiser toute la pioche, vous avez terminé le premier niveau… ensuite quelques cartes intempéries viendront pimenter le jeu.

C’est bien tendu, nous ne sommes pas parvenus à finir le paquet. Mais nous avons bien rigolé ! Contrairement à mes acolytes, j’ai patienté (trop) avant d’acheter le jeu, le dimanche il était épuisé (et il y avait un beau stock).
Kites se classe 10ème au classement Fairplay.

J’ai envie d’y rejouer ? Avec grand plaisir

2-6 joueurs – à partir de 10 ans – 10 minutes de partie
Complexité BGG : 1,0/5,0 (peu de votes)
Auteur : Kevin Hamano
Illustrateur : Beth Sobel
Éditeur (pour la France) : Matagot (c’est ce qui est renseigné sur le site BGG, mais je n’ai pas vu de communication de la part de l’éditeur français là-dessus). Pas encore en boutique.
Mécaniques : temps réel ; coopération

Et moi, quels ont été mes meilleures découvertes ?

(je ne vais pas évoquer ici mes coups de cœurs pour les jeux à 2 ou les « petits » jeux de cartes, je vais faire un autre article pour cela)

Diluvium

Un jeu dit 4X (eXploration, eXpension, eXploitation, eXtermination) pour une durée de 10mn par joueur ?
C’est un pari souvent lancé mais rarement réussi. Ici le pari est tenu (partie à 2j en 24mn dans le contexte de Essen et de l’apprentissage pour moi). J’ai eu le plaisir de jouer contre l’auteur du jeu.

4 actions possibles au choix à son tour sans pouvoir rejouer deux fois de suite la même (produire, explorer, combattre adversaire ou monstre, déployer).

Et les illustrations de Maud Chalmels sont (déjà) magnifiques bien que je n’ai joué que sur un prototype, la sortie du jeu est annoncée pour Cannes. Je n’ai pas vu comment tourne le mode solo. J’ai adoré !

J’ai envie d’y rejouer ? : oui, très vite.

1-4 joueurs – à partir de 14 ans – 10 minutes de partie par joueur.
Complexité BGG : l’éditeur n’a pas encore eu l’idée de référencer le jeu sur BGG
Auteur : Antoni Guillen
Illustrateur : Maud Chalmel (j’adore son travail)
Éditeur (pour la France) : Nuts Publishing (à paraître en février)
Mécaniques : 4X (eXploration, eXpension, eXploitation, eXtermination)

Carcassonne : Ombres et Brouillard

La version « coopératif » de ce grand classique : j’avoue que j’étais dubitatif… Et bien, force est de constater que ça tourne comme une horloge et que nous y avons pris grand plaisir à 4.

Des brouillards envahissent le plateau, accompagnés de fantômes. Si vous ne pouvez plus poser de fantôme (réserve vide) vous avez perdu.

Avant d’avoir posé toutes les tuiles, il faudra avoir atteint un score collectif défini suivant le niveau de difficulté choisi (avec quelques twists ajoutés aussi suivant le niveau de difficulté). Nous n’avons joué que le niveau de base et déjà ce ne fut pas simple, hâte de tenter plus complexe et il y en a plusieurs. Évidemment, comme beaucoup de coopératif, il y a le risque d’un joueur alpha ! Mais ne jouez pas à ces jeux avec des joueurs de ce profil, c’est simple !

J’ai envie d’y rejouer ? : oui, très vite.

1-5 joueurs – à partir de 8 ans – 35 minutes de partie.
Complexité BGG : 2,0/5,0 (peu de votes)
Auteur : Klaus-Jürgen Wrede
Illustrateur : Marcel Gröber
Éditeur (pour la France) : Z-man Games (actuellement en pré-commande: 31,50 € chez Philibert, 31,50 € chez Ludum)
Mécanique : Placement de tuiles ; coopération

The Wolves

Vous êtes à la tête d’une meute de loups que vous développez (vous pouvez même rallier des loups adverses) et vous allez tenter de contrôler un maximum de territoires. De la stratégie, du contrôle de territoires par majorités, des plateaux modulaires qui vous rendent de plus en plus forts, j’ai adoré.

Rien de bien neuf pourtant si ce n’est ce twist où chaque action nécessite que vous retourniez des tuiles de terrain correspondant au terrain sur lequel vous souhaitez effectuer votre action. Ces tuiles double face signifient que les actions que vous entreprenez ce tour détermineront les types de terrain sur lesquels vous pourrez agir au tour suivant. Pensez à organiser vos actions pour ne pas vous trouver bloqués.

Le thème est parfaitement adapté au jeu, j’aime beaucoup les visuels. Nous avons joué une demi-partie (c’était la règle, il y avait du monde qui attendait) mais j’ai hâte de pousser un peu la découverte.

J’ai envie d’y rejouer ? : oui, très vite.

2-5 joueurs – à partir de 14 ans – 75 minutes de partie.
Complexité BGG : 2,7/5,0 (peu de votes)
Illustrateur : Ashwin Kamath et Clarence Simpson
Editeur : Paulina Linjama
Éditeur (pour la France) : Pandasaurus (pas de VF encore annoncée)
Mécaniques : contrôle de territoires ; majorités ; plateaux modulaires

The Great Split

Une magnifique couverture de boite pour des plateaux de jeu très épurés, et finalement c’est bien mieux car plus lisible et fonctionnel. Un plateau individuel qui, mécaniquement, fait penser à celui d’un Roll & Write de type Très futé mais que l’on complète selon des cartes que l’on nous rend + que l’on choisit sur le principe de « je coupe, tu choisis » : tout le monde joue simultanément et coupe la main de cartes qu’il a en 2 avant de la transmettre à son voisin de droite. Ce dernier nous rend ce qu’il n’a pas choisi et nous faisons de même avec le choix que nous a proposé notre voisin de gauche. Diverses courbes avec différentes manières de marquer. Les cartes en jeu restent entre les mains des joueurs. Certaines vont tourner, d’autres rebondir entre 2 joueurs. C’est très malin. Nous avons joué à 4 dont un joueur allemand, aucun souci.

J’ai envie d’y rejouer ? : ça sera avec grand plaisir

2-7 joueurs – à partir de 8 ans – 45 minutes de partie.
Complexité BGG : 2,0/5,0 (peu de votes)
Auteurs : Hjalmar Hach, Lorenzo Silva
Illustrateur : Weberson Santiago (suis fan)
Éditeur (pour la France) : Horrible Guild (pas de VF encore annoncée)
Mécaniques : je coupe, tu choisis ; draft fermé ; cards & write

Mech a Dream

Mais quel jeu de mots !!! Un petit jeu de pose d’ouvriers et d’engine building bien sympathique. Le petit twist est que les machines que l’on achète ne sont pas encore construites et que cela peut prendre quelques tours. Il va donc falloir y consacrer du personnel. Nous avons 3 ouvriers qui travaillent en 3x8h (les gains sont variables suivant le moment de la journée) sur une semaine (7 manches) pour construire des machines qui se complètent au mieux pour produire un maximum de rêves (PV) le soir (fin de manche).

Ce n’est pas du très lourd, mais j’aime beaucoup et je sais que je vais amener de nouveaux joueurs vers ce genre de mécaniques grâce à lui. Je n’ai pas joué à la variante « expert » par contre. J’ai passé une partie du festival en compagnie des 2 auteurs du jeu. Ce sont de supers personnes, en plus de faire de bons jeux (allez voir leur production débutante). Les illustrations et les meeples sont trop mignons, en revanche, carton jaune à l’éditeur pour la conception des tableaux individuels : 2 molettes de ressources qui font que le plateau ne tient pas à plat (tous les joueurs commençaient par tenter de l’aplatir en prenant place) et le curseur de points juste dans l’angle bas à droite de ce plateau, là où passe fréquemment mon coude… c’est un peu loupé ça !

J’ai envie d’y rejouer ? : oui, très vite.

 

2-4 joueurs – à partir de 10 ans – 45 minutes de partie.
Complexité BGG : 3,0/5,0 (peu de votes, ça va descendre à 2-2,4 rapidement)
Auteurs : Thomas Dupont et Antoni Guillen
Illustrateur : Marc Olivier
Éditeur (pour la France) : Blue Orange – annoncé en boutique pour Cannes 2023.
Mécaniques : Pose d’ouvriers ; engine building

Rise & Fall

Rise & Fall est un jeu de stratégie à contrôle total. Chaque joueur contrôle une civilisation essayant de s’étendre et de progresser dans un monde fantastique. Le plateau de jeu est modulaire et se construit différemment à chaque partie dans un premier temps. Chacun va ensuite tenter de développer sa civilisation pour contrôler (majorité) un maximum de territoires (à dimension variable selon la construction).

J’ai joué une demi-partie avec un joueur français et deux allemands. J’ai bien aimé même si je sens que le meilleur est à venir… quand sa civilisation est mieux développée. C’est fluide et bien combinatoire. Le jeu propose un plateau en 3D. C’est très très joli. Le jeu est actuellement en toute fin de campagne sur Kickstarter. J’hésite encore à m’y engager bien que le jeu m’intéresse. Parce que d’abord, le jeu en « très belle version » est à 125€ et ça pique… (une version à 59€ est disponible mais avec des meeples plus classiques et sans les cartes de guildes qui apportent un peu de variation dans le jeu). Et aussi parce qu’une livraison prévue dans +12 mois, ça me tente de moins en moins. À vous de voir.

J’ai envie d’y rejouer ? : ça sera avec plaisir.

 

2-4 joueurs – à partir de 14 ans – 40-80 minutes de partie.
Complexité BGG : 3,0/5,0 (peu de votes)
Auteur : Christophe Boelinger
Illustrateur : Guillaume Beauchêne, Dogan Oztel, Guillaume Tavernier, Sabrine Tobal
Éditeur (pour la France) : Ludically – actuellement en fin de campagne sur Kickstarter (ça se termine le 13 oct au soir)
Mécaniques : contrôle de territoires ; majorité ; actions simultanées

Quoi d’autre ?

J’ai aussi « failli » jouer à Les tribus du vent, mais nous avons dû y renoncer : le jeu n’est absolument pas adapté pour les daltoniens. Dommage, l’explication me donnait envie de tenter une partie. Il serait bien qu’un jour ce sujet soit une évidence pour les éditeurs.

D’autres jeux nous ont fait passer un agréable moment sans pour autant me donner envie d’y revenir. On appelle cela des « OK games » aujourd’hui je crois ?

Legend Raiders ; Dracula (avec de bons petits coups tordus celui-là quand même) ; Dulce ; Wildstyle ; Maui ; Combi-Nations ; Viking.

D’autres encore m’ont fait fuir en cours de partie :
Coral ; Burn ; Venturesome ; Photo 25

Mais les goûts et les couleurs… Il en faut pour tout le monde.

Voilà, c’étaient les jeux de plateau que j’ai le plus appréciés sur cet Essen. Je vais faire deux autres articles pour causer des « petits jeux de cartes » et des jeux à 2 uniquement.

Après, j’ai joué beaucoup d’autres jeux plus ou moins anecdotiques, pour moi du moins. Mes remerciements à Cocktail Games pour nous avoir prêté le mercredi soir une boite de Super Mega Lucky Box. Un petit Draw & Write où l’on remplit des cartons de 3×3 comme des cartons de loto et où chaque ligne ou colonne complétée nous rapporte des petits bonus. C’est simple et efficace, parfait pour rassembler plusieurs générations autour d’un jeu.

J’ai envie d’y rejouer ? : ça sera avec plaisir.

1-6 joueurs – à partir de 8 ans – 20 minutes de partie.
Complexité BGG : 1,2/5,0
Auteur : Phil Walker Harding
Illustrateur : Serge Seiditz
Éditeur (pour la France) : Cocktail Games (19,95 € chez Philibert, 19,90 € chez Ludum)
Mécaniques : Flip and write ; bingo

Toutefois, avant de finir, je vais « décerner » deux prix 

Le jeu le plus « What The Fuck » vu cette année : Frutti di Mare « Veni, Vidi, Antipasti »

Un Wargame de fruits de mer dans un plat de spaghettis… tout est dit. Pour reprendre la description de l’éditeur sur le site de BGG : « Fruits de mer et spaghetti – une combinaison mortelle qui vous donnera un délicieux goût de
guerre. À la tête de l’armée se trouve le grand et honorable King Crab, commandant de vastes armées de fruits de mer, briseur de chaînes et chef inspirant dans les moments les plus difficiles. Les rangs de votre armée se composent d’un mélange bien équilibré de moules puissantes, de calamars rusés et de crevettes timides, surmontées de saumon fumant et de homards fidèles. »
Nous avons joué à 4 et bien rigolé ! La partie n’est pas allée à son terme, mon voisin de droite ayant capitulé.

J’ai envie d’y rejouer ? : non merci, pas la peine

2-6 joueurs – à partir de 10 ans – 30-90 minutes de partie.
Complexité BGG : 2,2/5,0 (peu de votes)
Auteur : Maartin de Schrijver
Illustrateur : Maartin de Schrijver
Éditeur (pour la France) : Black Box Adventures (non distribué en France, mais est-ce
nécessaire ?)
Mécaniques : wargame ; lancer de dés ; élimination

L’éditeur le plus « What The Fuck » pour l’ensemble de son œuvre : Heldbergs

« un groupe de cinq fous de différents domaines de travail. Nous créons des jeux pour des personnes étranges ». Entre autres, nous avons joué « Tokyo Poo Divers » : plongeur dans les cacas de Tokyo… Des tuiles qui sont des bouches d’égout que nous retournons dans un basique système de stop ou encore sans grand intérêt. Mais avouez que pour le thème c’est excrémement improbable quand même !

Le jeu n’est même pas visible sur leur site ha ha. Mais vous pouvez y apprécier (vraiment) les illustrations des jeux. Un choix qui se discute mais que moi j’aime bien. Bon, on a passé un très bon moment de rire sur leur stand, c’est déjà ça… même si on n’y rejouera pas.

Le meilleur jeu de mots du salon 

J’ai bien entendu du « coude morning » mais il y en a un peu assez de ce covid quand même ! Déjà qu’on s’est encore tapé les masque…

Alors là j’ai hésité entre Mech a Dream, déjà cité ici, et Wok and Roll, un Roll and write tout ce qu’il y a de plus classique plutôt mignon.

Sur le stand de Gigamic, il y avait aussi cette remarque disant que les visiteurs Qawalés très vite pour venir découvrir leurs nouveautés… (Qawalé je vous en parle dans mon article 1c1, c’est une petite perle)

Vous en avez d’autres ?

A bientôt pour le deuxième article !!!

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2 Comments

  1. WahooOOoo, super article ! Qui donne envie de jouer et d’acheter… dis moi, Dr Patrice Leser, ça se soigne cette envie ?!… Parce que je ne vais pas arriver à le faire (et surtout d’acheter) tant que tu continueras à écrire des articles !!!!

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