Le retour à la réalité a été difficile, je ne vous le cache pas. Et je pense que ça a été la même chose pour beaucoup de monde.
Cette édition du festival des jeux de Cannes a été complètement différente des autres : je n’ai pas pris de rendez-vous sauf deux, j’ai assez peu joué (en festival et le soir), j’ai beaucoup trop parlé (donc voix éteinte dès le jeudi) et j’ai kifféééééé !
Le festival
Du 25 février au 1er mars 2026, le Festival International des Jeux de Cannes a réaffirmé sa place parmi les grands rendez-vous ludiques avec :
- plus de 100 000 visiteurs
- 5 800 professionnels
- 350 stands
- 500 auteur-ices
- 150 illustrateur-ices
- 460 journalistes et influenceur-ses qualifiés
- 4 000 visiteurs au OFF
- 60 000 m²
À notre arrivée mercredi, l’accès au -1 nous a été refusé, alors que nous comptions acheter des jeux au festival pour aller y jouer ensuite avec nos amis (qui ne pouvaient pas venir ce jour-là). N’ayant apporté aucun jeu, la journée a donc été complètement perdue, malgré une tentative chez JouéClub et à la FNAC où le choix était bien trop limité. Je comptais sur cette journée du mercredi pour enchainer les nouveautés afin de profiter du festival sur d’autres aspects.
En dehors de ce contretemps, tout était parfait, notamment l’entrée au festival, très fluide. Bravo à l’organisation. On peut encore se plaindre des tables toujours remplies, mais malheureusement pour ça , aucun festival n’a la solution (on ne peut pas avoir autant de places assises que de visiteurs). Et paradoxalement, j’ai trouvé les allées du vendredi moins remplies qu’avant, où alors ce n’est qu’une impression ? En tous les cas, le succès de ce festival grandit d’année en année.
Ce que j’apprécie beaucoup aussi c’est les séances de dédicaces. Cette proximité avec nos auteurs-es/illustrateurs-trices favori(e)s.
Rdv donc l’année prochaine du 26 au 28 Février 2027 pour la 40ème édition de ce festival, on ne peut pas rater cela !
Les rencontres
Comme vous le savez, j’ai pris très peu de rendez-vous parce que je manquais de temps pour tout organiser. Et paradoxalement, je me sentais cette année beaucoup plus ouverte aux échanges.
J’ai pu faire ma groupie auprès des Ludovores (Kevin, qui a fait le voyage depuis Osaka). Lors de cette même soirée, nous avons pu faire la connaissance de Zeugma aussi. Les discussions étaient très intéressantes (comparaison du marché Français / Japonais, le jeu solo, les ludothèques et la place que ça prend, nos métiers respectifs…).
Je ne vais pas citer tout le monde mais je tiens à noter qu’on a fait plusieurs excellentes parties avec Vincent des Ludogites. (faites gaffe, il profite des conflits entre joueurs pour se hisser sur le podium !).
On a (re)vu la team Un Monde de Jeux qu’on connaissait déjà en partie (sans jeu de mots).
On n’a évidemment pas raté la dédicace de Château Rossignol (Bruno Cathala, Eliette Fraile, Jérémy Fraile).
On a consolidé les liens avec Pixie, Super Meeple et Fentasy Games. Eric Jumel était aussi présent avec pas moins de 5 tables de son jeu Royal Society sur le stand d’Atalia. On lui souhaite un énorme succès (et encore merci pour la signature des cartes).
On a passé une superbe soirée aussi avec l’équipe d’Okkazeo et Stéphane Anquetil (auteur de Crime zoom et Reporter, entre autres).
On n’a pas arrêté de croiser une partie de l’équipe de Proxi Jeux (Lana et Drou) (je suis sure qu’ils nous suivaient ^_^). Vous devriez aller jeter une oreille sur leur podcast, leur couverture du festival est vraiment très large. Bravo à eux.
Nous avons partagé notre déjeuner sur la terrasse avec Federica Tabone (une italienne) qui adapte certains jeux de société dans le cadre de son travail. Elle aide les entreprises et les équipes à mieux travailler ensemble, gérer le changement et prendre des décisions, en combinant psychologie du travail, coaching et outils visuels. Elle croit beaucoup en l’apprentissage par le jeu (au sens large). Une rencontre extraordinaire, surtout pour quelqu’un comme moi qui voit le jeu avant tout comme un plaisir (même sur les jeux experts haha).
Vous vous rendez compte que j’ai raté les auteurs et illustratrices de Fourmis ? Premier regret. Je papillonnais dans les allées, je jouais, et j’ai pas vu les heures passer… j’avais pris avec moi des cartes à faire signer, je suis rentrée bredouille.
Deuxième regret, pas eu le temps de REvoir Fanelia et Taharn. Heureusement on s’est croisé au Off et on va pouvoir se rattraper à l’Alchimie et à Echos & Merveilles.
Le recap des jeux joués
Pour information, j’y ai joué sur le festival et/ou à la maison.
- J’ai eu 4 coups de cœur : Arctica (1 partie), Château Rossignol (3 parties), Soothsayers (2 parties), Red Notice (1 partie)
- J’ai beaucoup aimé : Good Fortune (2 parties), Carnimal (1 partie), Les secrets de Warden Keene (avancement : énigme 6 sur 11 terminée)
- Je ne suis pas le public pour ceux là : Journey Horizon, Matchy matchy, Skyrift, Panorama, Epic Melee, Cup the crab, Donjon et Procrastination.
- J’aurai du aimer mais il m’a manqué l’étincelle : First Giants
- J’ai testé la démo de Reporter, qui a pour objectif de présenter les mécaniques du jeu. Elle donne toutefois l’impression qu’il n’y a qu’une seule piste, alors que ce n’est pas le cas dans la version complète (selon l’auteur). J’ai donc acheté la boite pour jouer les deux scénarios.
Les jeux préférés en détail
Arctica (1 partie)
1–4 joueurs, 14 ans et +, 60–90 Min
Complexité BGG : 3.00 / 5
Auteurs: Rémi Mathieu, Sams
Illustrateurs: Christine Aubertin, Emilien Rotival
Editeur: This Way!
Campagne de financement en Septembre. Les fichiers seront finalisés et la fabrication commencera après le Pledge Manager.
ARCTICA est un jeu de type euro game compétitif, basé sur des cartes et la construction de moteur. Ce jeu traite du développement des écosystèmes arctiques, en particulier de la faune. Le jeu comprend plus de 160 animaux (160 cartes) [ et vous connaissez mon amour pour les cartes ].
Plusieurs points très intéressants :
- Le cœur du jeu de chacun des joueurs se trouve sur les roues crantées du plateau personnel. A chaque fois que le joueur va gagner un animal ou une ressource, il devra le/la mettre sur l’une de ses roues crantées. Et ces roues vont tourner afin de libérer ressources et animaux. Donc ces éléments ne sont pas disponibles au moment où on les gagne. Ces roues crantées représentent le cycle de reproduction (cycle court pour la roue de droite, cycle long pour la roue de gauche).
- L’action est simultanée : le joueur actif va poser un pion entre deux actions (et tourner l’une des roues du plateau central pour obtenir l’action souhaitée sur cette roue). Le joueur actif va avoir droit de faire les 2 actions des 2 roues, quant aux autres joueurs ils ne pourront faire que l’une des 2 actions. Le seul moment où ce n’est pas simultané c’est quand on colonise (ça doit se faire dans l’ordre du tour).
- Le timing est extrêmement intéressant car quand l’un des joueurs joue la colonisation, il faut être prêt à le faire aussi : ressource à dépenser et animaux d’une seule espère à poser. La plupart des points viennent de la majorité dans les territoires (en plus des cartes jouées) donc la colonisation impose de surveiller les autres.
- Les cartes sont multi usages mais pas comme dans certains jeux où on défausse la carte une fois utilisée. Ici, chaque carte a différents bonus à activer selon l’action jouée. Donc la carte ne servira pas qu’une fois, même si une fois utilisée, on la glisse derrière les autres (il faudra qu’elle revienne pour l’utiliser). On est donc dans une construction de colonne de cartes (celles qui correspondent à la roue crantée de droite et celles de la roue de gauche).
Mécaniquement, j’ai énormément aimé. Tout s’emboite bien, il y a de bonnes idées, ce n’est pas complexe et la profondeur proposée est raisonnable. J’aime bien le twist de construction de colonne de cartes.
La durée parait courte, ce qui va le rendre addictif. A 4 joueurs, les 4 manches sont rapides. En 1h30 le jeu est plié et on s’amuse, on chouine sur le choix des actions, les places qu’on nous vole,… L’interaction est assez présente (en plus d’être aussi positive). J’ai vraiment hâte de le jouer à 2 et à 3 pour voir ce qu’il a dans le ventre.
Thématiquement, j’ai adoré aussi. Les cartes sont splendides, nos espèces se multiplient sur le plateau… PUIS attention à la fonte des neiges, aux événements ET à l’effondrement qui rappellent le thème. Tout est bien pensé dans ce jeu. Ca en est presque insolent cette leçon de game-design en plus pour un jeu initié, limite expert. Je ne veux pas cracher sur qui que soit mais dans la masse de sorties INUTILES (pas d’originalité mais superbes produits), il y a quelques jeux où la passion de l’auteur et l’éditeur transpire dans chaque recoin des mécaniques. J’ai retrouvé aussi cette passion dans Château Rossignol. (cela fait une belle transition non?)
Château Rossignol (3 parties)
2 joueurs, 10 ans et +, 30–45 Min
Complexité BGG : 2.25 / 5
Auteurs: Bruno Cathala, Eliette Fraile, Jérémy Fraile
Illustrateur: Vincent Dutrait
Editeur: Sand Castle Games
Château Rossignol est disponible en français chez Ludum, Philibert
Ca ! C’est la petite claque surprise. Juste avant le festival, je regarde la vidéo de Un Monde de Jeux dans laquelle les auteurs nous présentent le jeu. J’ai complètement craqué sur le thème et la mécanique.
Ce jeu propose un 1 contre 1 de type : « attrape moi si tu peux ».
- L’un des joueurs joue le samurai. Son but est d’attraper 3 ninjas adverses.
- Le ninja lui va devoir utiliser un ninja à la fois et le faire marcher sur des planchers pour voler 5 trésors.
Un plancher rossignol (鴬張り, uguisubari) est un type de parquet qui produit un son caractéristique, semblable à un pépiement d’oiseau, au passage d’une personne. Le ninja doit donc éviter le plancher qui sonne s’il veut voler les trésors !!! Et c’est là tout le sel du jeu.
La mécanique est extrêmement simple :
- Le samurai met face cachée une tuile représentant le plancher rossignol + une carte représentant son nombre de déplacement + un bonus éventuel.
- Ensuite le ninja joue une carte avec un bonus puis un nombre de déplacements.
- Le ninja joue en premier, il va marcher sur les planchers et si le samurai lui dit que le plancher sonne son tour prend fin et le ninja est visible ! Alors que si le plancher n’a pas sonné, le ninja continue son déplacement et s’en va en laissant juste quelques traces desquelles il devra partir à son prochain tour (s’il arrive jusqu’à un trésor, il prend le trésor (mais dans les trésors, il y a des fakes…)).
- Le samurai joue ensuite son nombre de déplacement (mais le samurai ne se déplace pas case par case, mais couleur par couleur donc il est ultra rapide!!! sauf qu’il peut attraper un ninja que si le ninja a marché sur le plancher rossignol – ou dans d’autres cas que je précise pas ici).
On est clairement dans un jeu de déduction. Que va t il faire ? que veut il faire ? quel est le plancher piège ? Est ce qu’il veut ce trésor ou plutôt celui là ? Où va-t-il apparaitre ? Quelle carte je vais choisir ?
C’est extrêmement tendu. Avec mes 3 parties, j’ai pu jouer Samurai et Ninja et je peux vous dire qu’il n’y en a pas un plus facile que l’autre. Contrairement souvent à ce type de jeu.
Le thème est hyper bien exploité, la mécanique est facile à appréhender MAIS le jeu est DIFFICILE !!!!! Et encore, je ne vous ai pas parlé des équipements des Samurai et Ninja, ni des trappes.
Mon coeur de gamer est comblé par ce type de jeu rapide, malin, tactique, tendu. Tout peut basculer d’une minute à l’autre. Un grand bravo à l’équipe qui a su en plus cibler tous les types de joueurs : familial, initié, expert.
Château Rossignol est disponible en français chez Ludum, Philibert
Soothsayers (2 parties)
2–5 joueurs, 12 ans et +, 30–60 Min
Complexité BGG : 2 / 5
Auteur: Jeff Grisenthwaite
Illustratrice: Pamela Colman Smith
Editeur: Play to Z (Fentasy Games pour la VF)
Je me méfie, j’avoue, des buzz. Mais cette fois-ci, le buzz est mérité pour son originalité (tant graphique que mécanique).
Soothsayers est un jeu de carte stratégique compétitif dans lequel le joueur actif choisit une action et les autres peuvent suivre (à condition de payer si cette action chez eux est moins forte). Ca fait rêver non?
Le joueur actif va donc activer une de ces cartes pour exécuter le pouvoir du haut, les autres dans l’ordre du tour vont choisir de suivre (pour faire l’action du bas de leur carte correspondant à l’action jouée) ou ils peuvent choisir de passer (pour gagner des sous).
Là arrive toute la subtilité :
- chaque joueur démarre avec 4 cartes actions de niveau 1 : chaque carte représente une action forte en haut, une action simple en bas. Quand on suit on fait l’action du bas, quand on est meneur (joueur actif) on fait l’action du haut.
- une des actions permet d’améliorer nos cartes et de les passer au niveau 2,3,… jusqu’à 6.
- Si vous êtes meneur et que vous choisissez une action pour laquelle vous avez la carte de niveau 4 alors que les autres ont un niveau 1, chaque joueur qui décide de suivre doit vous payer la différence donc 3 sous chacun.
- A quoi servent ces sous ? A capturer une carte divinatoire avec un pouvoir puissant (avec une autre action), à acheter un sceau (avec une autre action) !
- Car celui qui obtient 5 sceaux à 4 joueurs remporte la partie immédiatement. (le nb de sceaux dépend du nombre de joueurs).
- Comment on obtient ces sceaux ? En ayant la carte action la plus élevée dans chacune des couleurs (4 cartes au total), en ayant la valeur de cartes divinatoires par action aussi la plus haute. Evidemment si un joueur a une valeur supérieure pendant son tour, il vous pique le sceau. Mais heureusement on peut en acheter avec les pièces d’or et ceux là ne peuvent pas être volés.
- Et la cerise sur le gateau, les cartes de Tarot capturée ont des pouvoirs qui changent les règles pour vous et/ou pour les autres. Exemple (ma carte préférée après 2 parties, ça risque de changer) : quand je capture, les autres ne peuvent pas me suivre lol
En plus d’être original (car rien ne ressemble à ce jeu dans ma ludothèque plutôt orientée euro games), j’ai trouvé le jeu hyper tendu. Ca tient à un poil. Il faut vraiment surveiller les autres et tirer son épingle du jeu. L’interaction est ultra forte et les subtilités se dévoilent au fil des parties, j’entends par là que la première partie nous familiarise avec les règles, et les suivantes nous enchantent. J’ai plus aimé ma seconde partie que ma première, c’est dire.
Le jeu est rapide en plus, il ne durera pas 2h. Les joueurs initiés vont beaucoup apprécier les twists et les coups à faire, quant aux joueurs expert ils seront très contents d’avoir un jeu de cette profondeur sur cette durée. Merci à Boris d’avoir pousser le jeu et merci à Fentasy Games de le proposer en français dans l’année.
Et petite information complémentaire, il y a 2 decks de 21 cartes de Tarot. Vous pouvez jouer avec l’un ou l’autre, ou bien mixer les deux tant que vous avez toujours les 22 cartes numérotées de 0 à 21 ^^
Pour information, j’y ai joué à 4 et à 5.
Red Notice: Le million ou la prison (1 partie)
2 joueurs, 10 ans et +, 20–40 Min
Complexité BGG : 2 / 5
Auteurs: Gautier de Cottreau, Baptiste Laurent
Illustratrice: Amélie Guinet
Editeur: Catch Up Games
(pas eu le temps de prendre la photo de notre unique partie, désolée, dès que je rejoue je mets à jour la photo)
Red Notice propose le même type de jeu que Château Rossignol, c’est à dire un jeu type « attrape moi si tu peux ».
Un contre un, l’une des joueuses va jouer l’agente du FBI qui tente d’attraper 3 fois la faussaire qui, elle, doit encaisser 1 Million en chèques pour gagner.
La mécanique est totalement différente de Château Rossignol (heureusement):
- les joueuses piochent 3 jetons de poker (et les regardent en secret)
- A tour de rôle, elles vont poser un jeton face cachée (jeton de poker qui comporte une valeur de 1 à 5 ou un POW!)
- Ces jetons sont à poser en face de chaque carte action du plateau.
- Une fois tous les jetons posés, on va regarder carte par carte qui a le jeton le plus élevé, le joueur qui a le jeton le plus élevé pourra faire les deux actions de la carte en commençant par l’action la plus proche de son jeton. L’autre joueur pourra faire une seule action de la carte (l’action la plus proche de son jeton). Si le jeton POW est présent, le propriétaire gagne les 2 actions et l’adversaire ne pourra rien activer aucune action. S’il y a égalité, chaque joueur jouera l’action la plus proche de son jeton.
C’est d’abord le matériel du jeu qui séduit et heureusement, le jeu n’a pas que ça à proposer : sa mécanique de pose de jetons et double action est vraiment bien faite. On se pose toujours les mêmes questions : est ce que je l’empêche de faire ça au détriment d’une action que je préfère, ou est ce que je préfère assurer mes actions avec tous les risques que ça engendre. Et QUAND et OU jouer le jeton POW ?
Il y a un côté bluff et déduction qui est aussi jouissif que dans Château Rossignol. Et pourtant les jeux ne font pas doublon grâce à leur mécanique clairement différente.
Le FIJ confirme clairement que les jeux à deux ont le vent en poupe.
Le butin
Pour information, aucun jeu du loot n’a été offert.
J’ai fermé les yeux sur les gros jeux (manque de place dans la valise), par contre, j’avais très envie de jouer à des jeux malins et beaux qui attirent autant les casuals que les gamers. Et franchement, jusqu’à présent, je ne suis pas déçue de mes achats.
Les jeux à surveiller
Quelques jeux qui ont buzzé dans notre entourage :
- Microlonies (root like) semble être le JEU qu’il ne fallait pas rater pour les joueurs experts.
- World Order (deck building) a généré des retours très positifs chez les copains (c’est mon attente numéro 1 de l’année)
- Got Five (jeu de déduction) a déplacé les foules, arrivé 2ème au classement de UMDJ (derrière Zenith qui a remporté l’as d’or Initié).
- Orapa Mine (le jeu à ne pas acheter) : dans le style addictif je voudrai le jeu de déduction avec des lasers qui rebondissent ! Un calvaire pour moi, une jouissance pour ma femme. C’est pour ça que je ne l’ai pas acheté, mais je vais devoir le faire à un moment donné. Ce qui m’a gêné c’est qu’il y a un maître de jeu (à partir de 3 joueurs), j’aurai aimé que chacun puisse jouer.
N’hésitez pas à poser vos questions en commentaire ou sur les réseaux sociaux 🙂
Ce qui est marrant c’est que le FIJ est différent pour chaque personne, on ne vit pas le festival de la même manière. N’hésitez pas à partager vos retours du FIJ en commentaires ^^
Prochain festival
Je serai à Ludiverse Paris les 18 et 19 avril.









Je n’ai pas très bien compris ton commentaire sur Orapa Mine. Quel maître de jeu ?
Sur la fiche Ludum on voit : « Désignez un joueur comme présentateur du problème. Ce dernier sera le directeur de l’Orapamine, et les autres joueurs deviendront des explorateurs de minéraux. » Merci beaucoup d’avoir lu l’article 🙂
Il y a un maitre du jeu lorsqu’on joue à 3,4 ou 5. En revanche, à 2 joueuses, chacun à son plateau, comme à la bataille navale 🙂